Patrimoine

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La stèle Thérésius ODDO

Sur la place de l’Ecole se dresse la stèle en hommage à Thérésius ODDO, résistant de la vallée des Paillons à l’oppresseur nazi. Dans sa maison était né le groupe de résistance SURCOUF qui organisait et commettait les actions contre les occupants italiens et allemands. Arrêté après une dénonciation, Thérésius ODDO fut déporté à DACHAU. Revenu affaibli et malade du camp de la mort, il décéda quelques années plus tard, des suites des mauvais traitements subis lors de sa détention.
Cette stèle qui rend hommage au résistant Thérésius ODDO a pour objectif de transmettre à nos enfants un message de Liberté, d’Egalité, de Fraternité.

L’inauguration en juin 2005 s’est effectuée en présence de nombreuses personalités invitées par M le Maire de CANTARON Michel GUIDI et son Conseil Municipal:
Mme Josette RIBOLDI, Présidente du Souvenir Français de la Vallée du Paillon
M Charles-Ange GINESY, Député,
M Patrick ALLEMAND, premier vice-président du Conseil Régional PACA,
M Francis TUJAGUE, M Noël ALBIN, Conseillers Généraux,

Symboliquement, les marins de la frégate SURCOUF de la Marine Nationale sont venus rendre un hommage solennel au groupe de résistants du même nom.

 

 

L’église

La chapelle Saint – Joseph a été érigée le 30 juin 1788 en église paroissiale de style baroque du 18ème siècle. Le Clocher est conçu de forme triangulaire et, donc, de construction exceptionnelle. Ce lieu de Culte est une propriété de la Commune. Il est ouvert à tous et est classé au Conservatoire du Patrimoine  Historique National. Monseigneur Charles Eugène VALPERGA DI MAGLIONE, Evêque de Nice, né le 11 Août 1740 près de TURIN (ITALIE), est ordonné prêtre le 17 décembre 1963.

Elle sera restaurée au 19ème siècle. Une toile de Saint – Grat est exposée dans la Nef. L’Autel, la Table de communion, les Balustres sont de marbre et installés lors de sa restauration au 19ème siècle.

Elle domine le village entre l’ancien et le nouveau cimetière. C’est un bâtiment qui se divise en trois parties : au centre, la chapelle, à l’ouest, une salle de réunion, à l’est, le presbytère et une construction à usage d’habitation qui a certainement été bâtie ultérieurement à la chapelle.
L’intérieur de la chapelle est de style Baroque, fin XVIIIe s. Il se compose d’une nef bordée par deux chapelles. La construction du clocher et du presbytère a pu s’effectuer à partir de 1788, mais, compte tenu de le Révolution, on peut penser après le Concordat (15 juillet 1801), sans toutefois dépasser 1823, date de fin des travaux gravée sur le linteau de l’encadrement de la porte récupéré à Châteauneuf. Le clocher se situe entre la chapelle et le presbytère ; sa base est un triangle équilatéral. Le clocher présente trois faces identiques ; la principale repose sur le mur de façade de la chapelle, au sud ; les deux autres, l’une au nord-est, l’autre au nord-ouest, reposent sur deux arcs de décharge prenant appui, d’un côté, dans le mur de façade, de l’autre, sur un pilier central descendant au sol et inclus dans le mur séparant la chapelle du presbytère. Nous sommes donc en présence d’une nouvelle technique de construction qui nécessite l’édification d’un pilier de soutènement depuis le sol. Chaque face du clocher possède une ouverture cintrée avec une cloche et repose sur un entablement dans le plus pur style Baroque. Les côtés sont décorés par des pilastres soutenant, dans leur partie supérieure, un entablement particulièrement ouvragé où l’on peut apercevoir de multiples moulures sous la corniche supportant le toit. le clocher est surmonté d’une petite tour circulaire étayée, à chaque angle, par un petit contrefort et au-dessus de laquelle on a construit un toit de forme conique couvert de tuiles en écailles, avec une flèche métallique. Ce clocher, particulièrement élégant, est un chef-d’œuvre baroque ; il est unique dans son genre.
Il faut reconnaître que, sur le plan esthétique, la solution choisie est la plus harmonieuse avec les toits en pente de part et d’autre. En effet, le clocher à angle droit est bien plus à l’aise sur l’angle d’une façade qu’au milieu.
L’entrée de la chapelle semble avoir été modifiée ; une première porte surmontée d’un arc de décharge a été remplacée par un linteau soutenu par deux piédroits en belles pierres calcaires décorées où figure la date de 1823. Cet encadrement de porte a été récupéré dans l’église Saint-Pierre-ès-Liens de Châteauneuf.

Cantaron ne fut créé succursale de Châteauneuf que le 30 juin 1788, par décret de Mgr Chales-Eugène Valperga de Maglione, pour le même motif de l’éloignement des habitants.

Le premier baptême, inscrit à Cantaron, fut celui d’Anna-Marie Elléna, fille d’Antoine et d’Anne-Marie Pellegrin, le 27 juillet 1789.

La paroisse a été fondée le 30 juin 1788, le premier recteur s’appelait Giaume Honoré.

La Main Sculptée

Cette réalisation originale de la “Main Sculptée” vient enrichir le Patrimoine CANTARONNAIS.

Elle a été inspirée et proposée par Monsieur Charles BOVARI. La maîtrise d’œuvre, la conception et la réalisation collégiale, sont de Messieurs Modesto CASONI et Alain SCARAMOZZINO.”

Cette main représente tout un symbole et, chacun de nous, résidants, visiteurs ou passants peuvent y interpréter le sens qu’elle leur inspire.

Main sortant de terre…comme pour nous rappeler qu’ils sont tombés, mais qu’ils sont là !

Main levée…..pour nous dire “attention” La Liberté est fragile !

Main dressée sous la présence protectrice de notre Chapelle Saint Joseph et de son Clôcher ! 

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Plaque commémorative

Nous sommes des Républicains et les évènements nationaux nous atteignent autant que ceux qui se produisent chez nous alors, le mardi 17 novembre 2015…..ils sont venus de tous les environs, nous rejoindre, et in mémorendis d’innocents, tombés nombreux, sous les balles de barbares alors qu’ils partageaient leur passion de la musique, trois jours auparavant. La Place du 13 novembre 2015 sera inaugurée dans un silence glacial, mais empreinte d’une très grande émotion, tout près de notre Chapelle Saint – Joseph…..la plaque officielle sera installée par les Services Techniques, le lendemain.

Le four

La Mire de l’Observatoire de Nice

Au 19ème siècle, avant toute observation avec la grosse lunette astronomique (18 mètres) de l’Observatoire de NICE, il était important de l’étalonner en visant un repère fixe : « la mire » situant le nord. La mire se trouve sur la commune de Cantaron, sur le Mont Macaron et si elle est quelque peu délabrée de nos jours elle existe toujours dans un petit bâtiment que les randonneurs connaissent certainement. Elle est éloignée de 6,5 kilomètres de l’observatoire et situe le Nord. Elle jouait son rôle en renvoyant avec précision grâce à un miroir disposé à l’arrière d’un tube métallique le faisceau lumineux qu’on lui envoyait de l’observatoire. La mire a été utilisée pour la première fois en 1891. Au-dessus de la porte, la grille ronde qui permettait au faisceau lumineux de viser le miroir au travers du tube métallique est toujours visible.

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Les Orchidées de CANTARON

Sans partir dans des contrées lointaines, les CANTARONNAIS ont tous, peut être sans le savoir, croisé au détour d’un sentier, ou même au bord d’une route, l’une de ces fleurs.

Elles sont il est vrai, de taille plus modeste que leurs cousines des tropiques. Elles n’en sont pas moins très belles et même si particulières dans leur morphologie que, lorsque nous venons à en croiser une, nous ne pouvons y rester indifférent même si nous n’avons aucune connaissance particulière en botanique.

Voici une description non exhaustive des 9 orchidées CANTARONNAISES:

Orchis barlia robertania : qui doit son nom au botaniste niçois Jean-Baptiste BARLA (1817-1896). Celle-ci tout le monde l’a vue, au moins une fois, elle orne de nombreux bords de route et est très visible de janvier à mars, période de sa floraison. Son nom français est orchis géant en raison de sa grande taille (30 à 80 cm).

Epipactis microphylla : ou Epipactis à petite feuille, la plus discrète de la famille : c’est une solitaire très difficile à détecter. Elle fleurit de mai à juillet et aime bien se développer dans les chênaies.

Ophrys Fusca : ou Ophrys brun, elle fleurit de mi-mars à mi-mai. Elle est facilement identifiable à son labelle très allongé et maculé de deux taches gris bleu.

Cephanlathera Longifolia : ou Céphalanthère Pâle. On peut la rencontrer dans les sous bois. Elle fleurit de mai à juillet, sa tige mesure de 20 à 60 cm.

Ophrys Araneola : ou Ophrys araignée. Haute de 15 à 40 cm, elle aime les garrigues bien exposées (bords de sentier ou de route régulièrement fauchés).

Ophrys Scolopax : ou Ophrys Bécasse. Haute de 15 à 50 cm, elle fleurit entre avril et juin dans les pelouses et les garrigues.

Aceras Anthropophorum : ou Orchis de l’homme pendu. Haute de 10 à 40 cm elle fleurit entre avril et juin. On la trouve aussi dans les pelouses et les garrigues.

Ophrys Apifera : ou Ophrys abeille. Haute de 20 à 50cm, on peut l’observer entre mai et juillet sur les bords de route bien exposés.

Ophrys Massilliensis : très ressemblante à l’Ophrys Aranéola dont elle se distingue par une période de floraison précoce en décembre.

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Le Mot du Maire

Je ne vous promettrai pas la prolongation de la ligne du Tram avec une station dans notre Village…..nous avons la Gare SNCF et nous sommes très bien desservis, au départ de NICE-Ville ! Je ne vous promettrai pas la construction d’un téléphérique qui vous élèverait jusqu’au point culminant du MONT MACARON……vous découvrirez les bienfaits des promenades et des plaisirs que vous offrent nos bois et nos sous-bois, en déambulant sur nos sentiers forestiers ! Je ne vous promettrai pas une…

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